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24/04/2013 14H41

Dimitri Yachvili

L'arme fatale du BOPB

ART- Dimitri Yachvili

PHOTO - Dimitri Yachvili / Photo Bernard  © Capgemini

Audace, confiance, honnêteté, liberté, plaisir, simplicité, solidarité : ce sont les valeurs de Capgemini, édictées par Serge Kampf, comme nous le rappelait avant la victoire contre le FCG le secrétaire général du Groupe, Antoine Audi. Voici d'ailleurs l'un des actes fondateurs des liens du BOPB avec son partenaire principal depuis 20 ans. Des années émaillées de succès, parfois de périodes plus difficiles ou de transition. Dans ce sport si collectif qu'est le rugby, il n'est le propos de personne de retenir un seul homme. Pourtant, à force de le suivre, avec le Rouge et Blanc comme avec le maillot frappé du coq, il est un évidence que le demi de mêlée du BOPB possède bien des clés des grands matchs comme celui de samedi à Dublin contre le Leinster (1/2 finale de l'Amlin Challenge Cup). Avec d'un côté les performances du joueur, de l'autre la préparation de l'homme, et au final une assez bonne synthèse des valeurs énoncées plus haut.

"DIIIIIIMIIITRRRRIII..."
Depuis plus de dix ans, son nom est devenu l’un des tubes préférés des supporters biarrots. Lorsqu’à chacun de ses exploits, la sono de Jean-Louis Berho diffuse un vibrant "DIIIIIIMIIITRRRRIII", le chœur d’Aguiléra répond instantanément par un tonitruant "YYYYAAACCCHHIILLLi". Et des exploits, Dimitri en a réalisé d’innombrables. Pêle-mêle : ses 29 points (record) en finale du championnat 2005 face au Stade Français-Paris (37-34), ses 21 points en finale de l’Amlin Cup 2012, ses pénalités qui ont fait basculer tant de matchs, ses feintes de passe, ses feintes de coup de pied, ses drops du bout du monde, ses roublardises lorsqu’il vient tacler la passe entre le demi de mêlée et l’ouvreur adverses, sa minuscule, espiègle mais décisive, cuillère qui fait trébucher Sébastien Tillous-Borde, le numéro 9 toulonnais à un moment crucial de la dernière finale de Amlin Cup, ses passes aveugles, ses passes au pied, ses coups de pied croisés, ses passes par-dessus la tête comme face au FC Grenoble en 2004 et enfin le dernier de ses tours de magie, sa talonnade pour l’essai d’Eric Lund il y a quelques semaines face au même FCG. Et peut-être qu’un jour, au cours d’un match, il fera s’envoler d’entre ses mains des colombes…

Retenue et précision
Et il y a l'adage biarrot : quand Dimitri va, tout va. Certes le BOPB n'est plus dominateur comme il y a 8 ans, mais il lui reste des joueurs de classe mondiale qui ont cette propension à faire changer le cours d'un match. C’est avec une décontraction toute apparente que Dimitri pratique l’art de donner de la sérénité autour de lui. Impassible, même dans les moments les plus brûlants d’un match, il semble que rien ne peut l’atteindre. Concentré sur lui-même, polarisé sur la prochaine séquence de jeu, tout chez lui n’est que retenue et précision. Comme un peintre devant sa toile, comme un sculpteur devant sa pierre …

Il utilise la pression, ne la subit pas
Pour les grands événements, il n'a pas son pareil pour gérer la pression, mettre ce qu'il faut d'espièglerie dans le groupe alors que le commun des mortels, c'est humain, s'emprisonne avec sa pression dans une coquille. Chacun son style. Dimitri utilise la pression, il ne la subit pas. A voir la décontraction (apparente) de son "Yach de guerre" en début de semaine (notre photo), on sait à l'avance que le BOPB a une échéance cruciale à jouer le week-end suivant. Et pour cause! Un match à la vie à la mort face à ce qui se fait de mieux en Europe depuis 4 ans, le Leinster Rugby, c'est effectivement un défi. Mais on sait aussi que le stratège aux 732 points en coupe d'Europe (dont 668 en H.Cup) sera à 200 % le jour J et à l'heure H, complémentaire du capitaine et des autres cadres de l'équipe, dépositaire des consignes et porteur des espoirs d'une équipe, d'un club, d'une ville, d'une région. D'autant que ces grands matchs se jouent aux détails, à un coup de pied, à un renversement, à un regard durant la rencontre, et justement à des attitudes qui ne trompent pas. Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années...

A DECOUVRIR
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