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04/10/2012 15H32

Roland Miranda

Fidèle parmi les fidèles

ART- Roland Miranda

PHOTO - Roland Miranda / Photo Bernard  © Capgemini

« Pourquoi avez-vous pensé à moi ? » nous a demandé Roland Miranda lorsque nous lui avons proposé de faire un portrait sur lui. Avec beaucoup de modestie et d’humilité, le fidèle supporter rouge et blanc a accepté de se prêter au jeu. Avec son accent venu d’ailleurs, Roland n’est pas né dans un pays de rugby. Récit.

Dans le Portugal de son enfance et de son adolescence, le ballon ovale n’a jamais rebondi et « Os Lobos », l’équipe nationale de rugby n’existait pas encore. A seize ans lors de son arrivée à Biarritz en 1964, Roland a eu le coup de foudre pour la chose d’Ovalie. Tel Obélix tombé dans une marmite de potion magique, il est tombé à son tour dans un chaudron de rugby. Roland deviendra même pilier ou talonneur dans l’équipe réserve du BO. Dès 1965, il ne manquera jamais les vêpres dominicales de l’équipe première, accoudé à la main courante devant la Tribune Coubertin, future tribune Serge Blanco. « Je n’ai pas toujours été à cette place, j’ai été abonné à la tribune d’en face mais je suis revenu là pour mieux voir les joueurs s’échauffer et vivre le match de plus près ».

"Je me souviens de..."
Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, Roland assiste aux entraînements et retrouve sa place le week-end tout près du banc des coachs. Comme deux récompenses à son longue fidélité, il évoque sa joie lors des titres du BOPB en 2002 face à Agen : « la plus belle finale » et en 2006 face au Stade Toulousain.« Mon plus mauvais souvenir continue-t-il, en 1995 lorsque Bayonne est venu gagner ici pour nous envoyer en groupe B ». Avec près de cinquante ans de BO, Roland Miranda se lance alors dans une longue liste des joueurs qui l’ont marqué : « Serge Blanco, le meilleur de tous  et Lulu Pariès — ouvreur international des années 1970 —, un grand joueur et quelqu’un de très sympa ». Quand nous lui faisons remarquer que lui, l’ancien joueur de première ligne n’a cité que deux arrières, il rajoute : « il ne faut oublier Andde Darrieussecq, Mamaque Laplace, Daniel Soudre, Xavier Beheretche… » avant de se reprendre, respectueux pour n’oublier personne : «Michel Celaya, Henri Ithurritz, Pascal Ondarts, Francis Haget,  Serge Betsen et bien sûr Dimitri Yachvili ».

Là face à Toulon
Roland Miranda vit au rythme de son club partageant ses joies, compatissant lors des moments délicats. Jamais un mot plus haut que l’autre, il ne brûle jamais ceux qu’il adore. Et samedi face à Toulon malgré le faux-pas du derby, il ne se posera pas de questions. Il sera là comme toujours accoudé à la main courante devant la tribune Serge Blanco…


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